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    <title>Revue Appareil</title>      
    <link>http://revues.mshparisnord.org/appareil</link>    
    <description>Description de votre site</description>    
    <language>fr</language>                
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      <title>Jean-Hugues Barthélémy</title>      
      <link>http://revues.mshparisnord.org/appareil/index.php?id=786</link>
      <description>Monographies - Simondon, Paris, Les Belles Lettres, coll. « Figures du savoir », 2011 (à paraître).- Simondon ou l’Encyclopédisme génétique, Paris, PUF, coll. « Sciences, Histoire et Société », mai 2008.- Penser l’individuation (préface de Jean-Claude Beaune), février et juin 2005 : Volet 1, Penser l’individuation. Simondon et la philosophie de la nature, Paris, L’Harmattan, 256 pages.Volet 2, Penser la connaissance et la technique après Simondon, Paris, L’Harmattan, 304 pages.Coordination de collectifs - Cahiers Simondon n° 1, Paris, L’Harmattan, 2009.- Cahiers Simondon n° 2, Paris, L’Harmattan, 2010.- Numéro “Gilbert Simondon” de la Revue philosophique (n° 3/2006), juillet 2006.Articles - « La formation au-delà du travail : l’individu, le sujet et les nouveaux “milieux associés ” », revue Education permanente, n°183, 2010.- « What new Humanism today ? », Cultural Politics, Berg Publishers, 2010.- « Technique et culture chez Simondon », in R. Belot et L. Heyberger (dir.), Prométhée et son double, Editions Alphil - Presses universitaires suisses, 2010.- « L’idée de naturalisation de l’objet technique chez Simondon », in S. Phay-Vakalis (dir.), Miroir, appareils et autres dispositifs, Paris, L’Harmattan, janvier 2009.- « D’une rencontre fertile de Bergson et Bachelard : l’ontologie génétique de Simondon », in F. Worms et J-J. Wunenburger (dir.), Bergson et Bachelard. Continuité et discontinuité, Paris, PUF, novembre 2008.- « L’invention dans la philosophie de Gilbert Simondon </description>      
      <pubDate>mer, 08 sep 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Modes of interference / 3</title>      
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      <description>Modes of interference / 3 :… est une installation sonore fonctionnant en temps réel, dans l’espace réel (le son affecte l’environnement sonore, affectant ensuite le processus par lequel le son est généré) ;… consiste en un réseau dynamique d’interactions sonores, en un système qui vit seulement grâce à la réinjection (feedback, sonorités de larsen), et régule son propre comportement d’après les sons qui émergent de la boucle de réinjection ;… est un travail sur la guitare électrique en tant qu’icône détournée de la culture pop, porteuse d’un symbolisme phallique évident ;… est, essentiellement, un travail sur la sonorité distordue et auto-alimentée de la guitare électrique, la déconstruction d’un instrument compris et expérimenté comme une sorte d’icône sonore détournée, consumée ;… a été décrit dans la presse comme une œuvre d’art sonore « plus rigoureuse, mais pas moins agréable que les installations de Brian Eno » (Il Manifesto, 27/02/2007).L’installation a eu lieu à : Naples, Festival Dissonanzen, février 2007Berlin, Linux Audio Conference, mars 2007Rome, Museo Laboratorio di Arte Contemporanea, janvier 2008.Une version de concert a été jouée par le Zwerm Ensemble en Belgique à Bruges en novembre 2009 ainsi qu’en Autriche à Innsbruck, à Vienne et à Graz en janvier 2010.La partition est proposée ci-dessous, avec l’autorisation du compositeur.1*Agostino Di Scipio2MODES OF INTERFERENCE / 3feedback system with electric guitars, combo amplifiers, and computer2007*Modes of Inte</description>      
      <pubDate>ven, 09 jui 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Identités de la guitare électriquePrésentation</title>      
      <link>http://revues.mshparisnord.org/appareil/index.php?id=1024</link>
      <description>La revue Appareil accueille dans ce numéro les actes des journées d’étude « Identités de la guitare électrique » qui ont été organisées les 18 et 19 mai 2009 à la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord par plusieurs doctorants du CICM.1Il s’agissait d’observer la guitare électrique sous ses identités multiples, en tant qu’objet d’étude, en tant qu’ « appareil » dirait Jean-Louis Déotte. Celui-ci désigne par « appareil » ce qui permet de faire « apparaître » l’identité esthétique d’une époque2. La guitare électrique, instrument de musique en perpétuelle mutation aura en effet accompagné, « appareillé » certaines des principales révolutions musicales et culturelles du vingtième siècle jusqu’à nos jours. Comment la guitare électrique fait-elle apparaître l’identité de notre époque ? Comment étudier l’appareillage de notre époque par la guitare électrique ? Et comment déconstruire cet appareillage ? De tels questionnements renvoient à des approches aussi bien poïétiques que techniques, technologiques, esthétiques et sociologiques.Partant d’une approche méthodologique issue de la musique et de la musicologie dédiées essentiellement aux sciences de l’art et à la création musicale, nous avons souhaité exposer l’hétérogénéité propre au monde de la guitare électrique en provoquant la rencontre de praticiens et de spécialistes, issus de milieux et de disciplines diverses3.Au-delà des exposés proposés lors de ces rencontres qui furent musicales, joviales et enthousiastes, les textes</description>      
      <pubDate>ven, 18 jun 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>La guitare électrique augmentée : cadre de travail et stratégies pour la conception d’un instrument augmenté</title>      
      <link>http://revues.mshparisnord.org/appareil/index.php?id=1016</link>
      <description>IntroductionLa guitare électrique constitue un cas particulier dans l’instrumentarium occidental par sa nature d’hybride technologique. Née d’une alliance entre la technologie électromécanique et la lutherie acoustique, son potentiel sonore ne peut s’exprimer pleinement que couplé à un amplificateur et, éventuellement, aux traitements sonores ou « effets ». Après plus de soixante-dix ans de développement et de pratique par une large communauté de musiciens, la guitare électrique présente l’exemple singulier d’un instrument électroacoustique, où des questions de live-electronic comme le contrôle des traitements, la multi-temporalité1 ou le lien entre le geste et le son ont pu être expérimentés en pratique dans de multiples contextes musicaux.L’augmentation d’un instrument de musique désigne un processus d’élargissement des capacités d’un instrument traditionnel par des moyens technologiques, sans entraver le fonctionnement de l’instrument initial (Miranda, 2006). Dans ce sens, la guitare électrique est pleinement un instrument augmenté : une guitare acoustique équipée de microphones, de traitements du signal et d’amplification qui en décuplent les possibilités sonores. Toutefois, à l’opposé de certains instruments augmentés plus récents axés sur la question du contrôle timbral en temps réel (Aimi, 2007 ; Machover), la guitare électrique présente un cas où les grandes possibilités sonores ouvertes par l’augmentation n’ont été que peu suivies par le développement de moyens de le</description>      
      <pubDate>jeu, 10 jun 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Ressources</title>      
      <link>http://revues.mshparisnord.org/appareil/index.php?id=1035</link>
      <description>- Bennett Andy ; Dawe Kevin (eds), Guitar Cultures, Berg, Oxford, 2001.- Courribet Benoît ; Quintans Santiago, “Guitarra eléctrica y creación musical contemporánea”, (1), Espacio Sonoro, revista quatrimesta de musica contemporanéa. Revue en ligne, Espagne, 2010, http://www.tallersonoro.com/espaciosonoro/21/index.htm.- Dawe Kevin, The New Guitarscape in Critical Theory, Cultural Practice and Musical Performance, Aldershot: Ashgate, 2010.- Freed Adrian, « Les joies de l’hexaphohie et les guitares sans cordes de l’avenir », http://www.adrianfreed.com/content/jimi-hendrix-night-train-1965, documents audiovisuels présentés lors des journées d’études « Identités de la guitare électrique ». - Frisson Ch. ; Reboursière L. ; Chu W.-Y. ; Lähdeoja O. ; Mills J. A. ; Picard C. ; Shen A. ; Todoroff T., “Multimodal guitare: performance toolbox and study workbench”, actes des Enterface’08 Workshop on Multimodal Interface, Casa Paganini, Génova, Italie, 2009, en collaboration avec les journées d’étude « Identités de la guitare électrique », MSH Paris Nord, 2009. Article téléchargeable sur http://cicm.mshparisnord.org- Lähdeoja Otso, “Instrument augmentation using ancillary gestures for subtle sonic effects”, actes des SMC 09 (Sound and Music Computing), Porto, Portugal, 2009.- Lähdeoja Otso, “Augmenting chordophones with hybrid percussive sound possibilities”, actes des NIME 09 (New Interfaces for Instruments Expression), Pittsburgh, Pensylvanie, USA, 2010.- Lähdeoja Otso ; Navarret Benoît ;</description>      
      <pubDate>jeu, 10 jun 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Traitements audionumériques pour la guitare électrique amplifiée</title>      
      <link>http://revues.mshparisnord.org/appareil/index.php?id=1036</link>
      <description>IntroductionNous nous intéressons, dans cet article, à la possibilité d’utiliser l’ordinateur comme outil de traitement sonore pour la guitare électrique.Afin d’intégrer l’outil informatique comme nouvel élément d’un « réseau » déjà constitué, nous portons notre attention plus particulièrement aux éléments de ce réseau qui interviennent dans ce qu’est, ou plutôt, ce que sont les sonorités de la guitare électrique.1Bien évidemment si l’on considère le son de la guitare électrique de manière causale, le jeu de l’instrumentiste et les caractéristiques (lutherie, électronique, cordes...) de l’instrument tiennent une grande part dans la signature sonore de l’instrument. Cela est commun à tous les instruments acoustiques. Cependant, dans le cas des instruments amplifiés en général et de la guitare électrique en particulier, le prolongement de l’instrument par le système d’amplification est un élément majeur à considérer. Aussi, après avoir décrit le système d’amplification de la guitare électrique, nous étudierons la place des effets dans la chaîne d’amplification. Ensuite, nous proposerons d’intégrer l’ordinateur à ce système, et après avoir décrit les principales précautions à observer, nous présenterons quelques réalisations logicielles effectuées dans l’environnement Max/MSP.2Cet article est accompagné d’exemples sonores et logiciels compilés dans une archive téléchargeable à l’adresse suivante : http://cicm.mshparisnord.org/courribet/guitare_electrique.zip1. Le système d’ampli</description>      
      <pubDate>jeu, 10 jun 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
      <guid isPermaLink="true">http://revues.mshparisnord.org/appareil/index.php?id=1036</guid>    </item>        
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      <title>Comité de lecture</title>      
      <link>http://revues.mshparisnord.org/appareil/index.php?id=87</link>
      <description>- Emmanuel Alloa (chercheur en philosophie, esthétique, Paris-Berlin)  - Diane Arnaud (MC, Paris Diderot - études cinématographiques)- Jean-Hugues Barthélémy (épistémologie, philosophie des sciences)   - Richard Bégin (PR invité, Laval - études cinématographiques, littérature)   - Jacques Boulet ( PR architecture, ENSAPLV)   - Alain Brossat (PR, Paris 8 - philosophie politique et culture)   - Christian Corre (PR, Paris 8 - musicologie)    - Jean-Louis Déotte (PR, Paris 8 - philosophie)   - Georges Didi-Huberman (EHESS - philosophe, histoire de l’art)    - Élise Dubuc (professeure adjointe de muséologie, Université de Montréal - histoire de l’art, études cinématographiques)- Véronique Fabbri (agrégée de philosophie - danse, architecture)   - Andrew Feenberg (Canada Research Chair in Philosophy of Technology, Simon Fraser University, Vancouver, CA).- Geneviève Fraisse (CNRS, philosophie - questions de femmes/sexe/genre, Europe)    - Robert Harvey (PR &amp; Chair. Dpt of Comparative Lit. and Cultural Studies University at Stony Brook, New-York) - Marcel Hénaff (Professeur, département des Sciences Politiques de l’université de Californie, San Diego)- Marion Hohlfeldt (MC arts plastiques, Rennes 2)    - Carsten Juhl (PR, Académie royale des beaux arts de Copenhague - esthétique)- David Ledent (chercheur en sociologie, Caen)    - Martine Lefeuvre-Déotte (MC, sociologue Caen - immigration, loisirs)    - Laurence Manesse-Césarini (philosophie contemporaine)   - Beate Ochsner (HD Dr.</description>      
      <pubDate>mer, 09 jun 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Notations pour la guitare électrique</title>      
      <link>http://revues.mshparisnord.org/appareil/index.php?id=1017</link>
      <description>IntroductionLa musique pour guitare électrique contemporaine bénéficie depuis plus de trente ans d’un vocabulaire sonore et gestuel très développé : son propre « classique », son sale blues-rock, sons extravagants électroacoustiques, sons méticuleux spectraux… Noter ces effets inventés par les musiciens depuis 1940 pose des défis considérables et provoque des recherches passionnantes, comme le montrent les travaux des participants de ce colloque.Pour contribuer à une analyse critique de cette musique et de sa notation, cet article procède en deux temps asymétriques. Le premier effectue un bref rappel des archétypes que je propose et leurs incidences sur le geste musical. Le second est consacré à une étude illustrée de la notation pour guitare électrique, en relation avec ces modèles.1. Gestes et archétypes1. 1. Archétypes instrumentaux et musicauxEn amont de l’étude des gestes de la guitare électrique, il faut remonter à certains principes. Comme je l’ai proposé dans plusieurs publications antérieures1, l’étude de la musique sur une vaste période permet de constater la présence de courants de fond influençant les attentes des musiciens, des compositeurs et des facteurs d’instruments de musique. On peut qualifier ces modèles d’« attracteurs » ou d’« archétypes » :La voix, idéalisation de la voix humaine ;La percussion, cristallisation du geste musical ;Les deux archétypes génèrent un espace mixte, véritable centre d’intérêt de cette façon d’aborder la musique.Le modèle vocal e</description>      
      <pubDate>mer, 09 jun 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Résistance matérielleEntretien avec Hasse Poulsen</title>      
      <link>http://revues.mshparisnord.org/appareil/index.php?id=1015</link>
      <description>Je suis Hasse Poulsen, je suis guitariste. On peut dire que je joue du jazz… du jazz contemporain. Une musique basée sur l’improvisation, je suis aussi compositeur.Comment approches-tu la guitare ?Hasse Poulsen : Je joue une guitare qui est à la fois acoustique et électrique, une guitare acoustique amplifiée. Précisément c’est une Guild jumbo F-50, achetée en 1991. Quand j’avais 22 ans, je faisais partie d’un groupe de salsa, il y avait un autre guitariste qui jouait de la guitare flamenco. Je jouais une Fender Telecaster. La physicalité et le son de la guitare acoustique m’ont tout de suite séduit. Pendant quelques années j’ai un peu tourné autour du pot, puis en 1991 j’ai essayé tout ce que je pouvais trouver comme guitares acoustiques à Copenhague, avant de tomber sur celle-ci. Un accord m’a suffit pour savoir que c’était la bonne. Après il m’a fallu dix ans pour apprendre à la jouer ! C’est une guitare lourde à jouer, physique. Au début j’étais influencé par Mike Stern, je cherchais son jeu assez léger et fort à la fois, mais on ne peut pas produire ça sur une guitare acoustique, il y a d’autres règles, l’on doit jouer avec le poids et le côté physique.Puis assez vite j’ai été fasciné par Derek Bailey. Il avait un son très attaqué, dur, et j’ai cherché à faire sortir les notes un peu de la même manière. J’ai eu une période très « musique improvisée » où j’utilisais constamment des préparations et des effets sur la guitare. Cela a duré cinq ou six ans.En arrivant en France</description>      
      <pubDate>mer, 09 jun 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>La guitare électrique comme moyen de création au sein d’un réseau d’outils compositionnels</title>      
      <link>http://revues.mshparisnord.org/appareil/index.php?id=1021</link>
      <description>IntroductionDans cet article, je voudrais proposer un regard sur la création musicale contemporaine pour la guitare électrique : un regard du point de vue du compositeur/guitariste qui cherche à éclaircir l’identité des outils et des matériaux avec lesquels il travaille pour les organiser d’une façon intelligible, et peut-être, originale et actuelle. Cette démarche suggère trois questions : qu’est-ce qu’une guitare électrique ? (identité), qu’est que l’on peut produire avec elle ? (matériaux) et, comment l’organiser dans un tout cohérent ? (création).L’identité de la guitare électrique est problématique puisque plurielle. Peut-on parler d’une seule guitare électrique ? Comment définir un instrument à l’organologie variable qui joue une multiplicité de rôles dans les musiques et les imaginaires socioculturels mondiaux ? Décrire les axes fondamentaux qui sont à l’origine de la guitare est essentiel pour comprendre le processus de mutation qui donne lieu aux multiples identités glocales de cet instrument.Étant donné la multiplicité d’identités de la guitare, il est essentiel de dresser un tableau global des possibilités sonores de cet instrument. Regardant les différentes mutations stylistiques de cet instrument, on peut esquisser le début d’une taxinomie sonore de la guitare électrique, allant du son non amplifié aux sons complexes issus des différentes interactions entre les acteurs d’un réseau complexe (amplificateur, pédales, ordinateur). Cette cartographie sonore de la GE s</description>      
      <pubDate>mer, 09 jun 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
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